Veterans Affairs Canada

A narrative tribute to Canada’s servicewomen, tracing more than a century from First World War nurses to women commanding warships and flying fighter jets. Produced in English and French.


Client

Veterans Affairs Canada

Industry

Public Sector

Type

Documentary, Branded

Platform

Web & Social Media, Broadcast

Audience

General Public, Veterans

About this project

Her Story: Canada’s Servicewomen is a first-person historical narrative honouring the women who have served in the Canadian military. It moves across more than a century of service, from nurses in First World War field hospitals, to the mechanics, codebreakers, and parachute-packers of the Second World War, through Korea, peacekeeping in the Sinai, Cyprus, and the Balkans, and into modern roles at sea, in the air, and in combat.

The film marks the milestones that opened doors, the 1970 Royal Commission on equality, women entering Canada’s military colleges in 1980, and eventually a woman rising to the very top of command, framing servicewomen’s legacy as an integral part of Canada’s story. Delivered as parallel English and French versions.

Her Story: Canada's Servicewomen Transcript

Today, we fly fighter jets, command warships, lead missions across the world. But for decades, we were told, this is no place for a lady. Across time and conflicts, we fought to open every door. And wherever duty called, we answered. This is our story, and it's yours too. We are the brave servicewomen of Canada. I remember the white of our uniforms, and the weight of stretchers rushed into canvas tents.

At the turn of the last century, nursing was one of the only ways a woman could serve her country, and we rose to the challenge. When the First World War swept across Europe, we rushed to military hospitals in England, France, Belgium, and beyond, to see the world outside our small towns. prove ourselves where it mattered most. Sometimes working under fire, steadying trembling hands, we stood shoulder to shoulder, bound by duty, and some of us never returned.

Through service, we had earned a voice in our country's future, and our courage could not be ignored. When war returned, new doors opened, though not the ones we expected. It was important work, but war doesn't run on typewriters alone. Before long, our hands were black with grease, tightening bolts on engines that roared to life.

Alongside, women from every walk of life, settlers, newcomers, indigenous peoples, we packed parachutes, broke enemy codes, and listened to the hiss and crackle of wireless radios. Tens of thousands of us in uniform, helping hold the line carrying the weight of the world even when the world often said our work was worth less when peace finally came our momentum slipped away but we still served in Korea hearing the thunder of shellfire in the distance caring for soldiers abroad and seeing places we'd only read about but Back home, opportunities stalled. To be a woman on the front lines was still forbidden.

Yet we were advancing a front of our own. When the 70s arrived, change was in the air. On the streets, in Parliament, and inside the military. A Royal Commission demanded equality. And in 1980, we walked proudly through the doors of Canada's military colleges. For the first time, we trained with a wider horizon before us. claiming a fuller place in the Canadian military.

The first time we lifted CF-18s off the runway, the ground fell away and the sky opened wide. This was where we belonged. By the 1990s, Canada had been sending peacekeepers across the world for years to the Sinai, Cyprus, the Golan Heights, and the Balkans. Our country was defending itself and our allies at home and around the world.

And as the barriers fell, we wanted to be part of everything. We lifted helicopters into the air, sword and fighter jets and patrol aircraft, while others carved paths at sea, standing watch on the open Atlantic or serving in the dangerous waters of the Persian Gulf. We came from every province and territory, different voices, different languages, but the same determination to prove ourselves.

On land, we trained as artillery gunners, infantry, military engineers. In time, we'd serve in every trade, every role, even combat. At last, nothing was off limits. And the road ahead stretched wide before us. that road carried us into new battles on distant soil convoys rattling across dry roads the air thick with heat the crack of sudden gunfire breaking the night we were there driving armored vehicles leading patrols through dangerous villages some of us came home with metals pressed against our chests some of us never came home at all but over time our place only grew larger we flew with squadrons and distant skies stood on the bridge of canadian warships we commanded troops here at home and on distant soil it took more than a century of service sacrifice and struggle and finally one of us stood at the very top the voice of command was a woman's And she spoke for us all.

From nurses in muddy field tents to leaders at the very top, Canada's servicewomen have defied expectations, broken barriers, changed history. Today, we stand in every role, in every branch, on every mission. Our service is Canada's story. And our legacy continues.

Her Story: Canada's Servicewomen (FR) Transcript

Aujourd'hui, on pilote des avions de chasse, on commande des navires de guerre, on mène des missions aux quatre coins du monde. Mais pendant des décennies, on nous a dit « ce n'est pas la place d'une femme ». À travers le temps et les conflits, on s'est battu pour ouvrir toutes les portes. Et partout où le devoir nous appelait, on a répondu « présente ».

Voici notre histoire, et la vôtre aussi. Nous sommes les courageuses femmes militaires du Canada. Je me souviens du blanc de nos uniformes et des brancards transportés en urgence dans les tentes de toile. Au tournant du siècle dernier, être infirmière était l'un des seuls moyens pour une femme de servir son pays.

Et on a relevé le défi. Lorsque la Première Guerre mondiale a balayé l'Europe, on s'est précipité vers les hôpitaux militaires en Angleterre, en France, en Belgique et ailleurs, pour découvrir le monde au-delà de nos petites de ville pour faire nos preuves où cela comptait le plus. Parfois, sous le feu ennemi, nos mains tremblaient, on était côte à côte, unis par le devoir.

Et certaines d'entre nous ne sont jamais revenus. Grâce à notre service, on avait gagné une voie dans l'avenir de notre pays, et notre courage ne pouvait être ignoré. Le retour de la guerre a ouvert de nouvelles portes, plutôt inattendues. Le travail est important, mais la guerre ne se résument pas à des machines à écrire.

Bientôt, nos mains étaient noircies de graisse à force de serrer les boulons de moteurs qui rugissaient. À nos côtés, des femmes de tous les horizons, descendantes de colons, nouvelles arrivantes, autochtones, on préparait les parachutes, on décryptait les codes ennemis et on écoutait le crépitement des radios sans fil. Des dizaines de milliers d'entre nous en uniforme, on tenait bon. On portait le poids du monde sur nos épaules, même lorsque le monde disait souvent que notre travail avait moins d'importance.

Lorsque la paix est enfin revenue, notre élan s'est essoufflé. Mais on a continué à servir. En Corée, on a entendu le grondement des obus au loin, soigné des soldats et vu des endroits dont on n'avait entendu parler que dans les livres. Mais de retour au pays, les possibilités se sont taries. C'était toujours interdit d'être une femme en première ligne.

Mais on faisait quand même avancer notre propre front. Dans les années 70, un vent de changement a soufflé. Dans les rues, au Parlement et au sein même de l'armée, une commission royale a exigé l'égalité. Et en 1980, c'est avec fierté qu'on a franchi les portes des collages militaires du Canada. Pour la première fois, on s'est entraînés avec un horizon plus large en revendiquant une place plus complète au sein des Forces armées canadiennes.

La première fois qu'on a fait décoller des CF-18, le sol s'est dérobé sous nos pieds et le ciel s'est ouvert en grand. On avait enfin notre place. Dans les années 90, le Canada envoyait depuis des années des gardiens de la paix partout dans le monde, Au Sinaï, à Chypre, sur le plateau du Golan et dans les Balkans.

Notre pays défendait ses intérêts et ceux de ses alliés, au pays et à l'étranger. Et à mesure que les barrières tombaient, on souhaitait participer à tous ces efforts. On a fait décoller des hélicoptères, on a plané à bord de chasseurs et d'avions de patrouille, tandis que d'autres sillonnaient les mers, veillant sur l'Atlantique ou servant dans les eaux dangereuses du golfe Persique.

On venait de toutes les provinces et de tous les territoires. Des voix différentes, des langues différentes, mais la même détermination à faire nos preuves. À terre, on était entraînés comme artilleuses, officières d'infanterie et ingénieurs militaires. Avec le temps, on a commencé à servir dans tous les corps de métier, tous les rôles, même au combat.

Enfin, plus rien ne nous était interdit. L'avenir s'offrait à nous. Cette route nous a menés à de nouveaux combats sur des terres lointaines. Des convois chaotais sur des routes arides. L'air était lourd de chaleur. Le claquement soudain de coups de feu déchirait la nuit. On y était, aux commandes de véhicules blindés, à la tête de patrouille à travers des villages dangereux.

Certaines d'entre nous sont rentrées décorées. D'autres ne sont jamais revenus. Mais au fil du temps, notre rôle n'a fait que s'accroître. On a volé avec des escadrilles dans des cieux lointains. On s'est tenu sur le pont d'un navire de gare canadien. On a commandé des troupes ici au pays et en terres éloignées.

Il a fallu plus d'un siècle de service, de sacrifice et de lutte. Finalement, l'une d'entre nous a atteint le sommet. La voix du commandement était celle d'une femme, et elle parlait au nom de nous toutes. Des infirmières dans des tentes en terrain boueux, au plus haut poste de l'armée, les militaires canadiennes ont défié les attentes.

Elles ont brisé les barrières. Elles ont marqué l'histoire. Aujourd'hui, on est présentes dans tous les rôles, dans toutes les branches des forces armées, dans toutes les missions. Notre engagement fait partie intégrante de l'histoire du Canada et notre héritage se poursuit.

Her Story: Canada's Servicewomen

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